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Diplômée du CNSM de Paris en clarinette et en improvisation générative, Juliette conçoit la musique comme un partage mais aussi comme un moyen de communication capable de communion avec d'autres arts : cette vision artistique trouve résonance dans sa participation à des projets transdisciplinaires. Elle co-dirige la Compagnie d’improvisation Les Heures Perdues qui allie danse et musique avec laquelle elle obtient en 2019 le premier prix d’improvisation du concours René Arons au Conservatoire Royal d’Anvers. Juliette a un solo improvisé où notes, bruits, voix mais aussi textes se mélangent dans sa clarinette ainsi qu’un duo avec un artiste visuel, crop in my blue vein où images et sons se mêlent dans une performance improvisée. Juliette est clarinettiste à l’opéra de Reims et joue régulièrement au sein d’ensembles parisiens de musique contemporaine.

Marie-Lis Cabrières, comédienne, après l’école du studio d’Asnières et le CFA des comédiens direction Jean-Louis Martin Barbaz, elle se forme au Théâtre National de Toulouse sous la direction de Laurent Pelly. Elle joue dans Le Menteur et Funérailles d’hiver mis en scène par ce dernier. Elle propose des ateliers au cours de séjours de vacances (association Apajh) auprès de personnes adultes ou d’enfants handicapés ainsi que dans des écoles spécialisées, CAT ou foyers de vie. En 2013, elle joue dans La Mélancolie des Barbares mis en scène par Sébastien Bournac et rencontre Guy Alloucherie et la compagnie Hvdz avec qui elle va travailler sur plusieurs Portraits de villages, Instantanés et Veillées entre 2013 et 2019. Elle quitte la ville pour habiter la campagne et se retrouve à passer un BPREA (Brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole). Elle monte des projets de créations en collaboration avec l’autrice Marie Dilasser (Grand Opéra en Aveyron en 2011, Montagnes dans le lac de Guerlédan à sec en 2015 ainsi que Le petit bal de la vallée perdue, et la Veillée des veillées en 2017 dans le centre Bretagne). Depuis Mai 2016, elle est associée au Théâtre de poche d’Hédé et participe à la construction d’un cycle autour du pouvoir en trois spectacles mis en scène par Vincent Collet : Aveugle(s), Antigone et Tableau Justice. Depuis 2020, elle écrit et joue dans un arpentage théâtral le long de la Rigole d’Hilvern dans les Côtes d’armor, avec Pierre Louis Gallot et la compagnie Les ribines.

Après ses deux années de prépa hypokhâgne et khâgne, Gwenhoel Duée intègre Sciences Po Lille où iel choisit de suivre le Master Management des Institutions Culturelles, dans le but de travailler dans l’administration théâtrale. Cependant, arrivé.e en fin de parcours, iel réalise que c’est le plateau qui l’intéresse. Iel rencontre alors le metteur en scène Jean-François Peyret auprès duquel iel effectue son stage de fin d’études en tant qu’assistant.e à la mise en scène. La collaboration s’est plutôt bien passée puisqu’elle perdure encore, depuis sept ans maintenant. En plus de sa fonction d’assistant.e, Gwenhoel gère depuis 2017 l’administration de la compagnie tf2 – Jean-François Peyret. Récemment, iel rejoint le projet d’Elphège Kongombé-Yamalé UNICA, à la fois à la production et à la dramaturgie. Dans ses recherches personnelles, Gwenhoel s’intéresse aux questions du féminisme, du genre et des transidentités plus particulièrement.

Formée de 2014 à 2015 au Conservatoire à Rayonnement Régional de Pontoise. Elle entre au Théâtre National de Strasbourg en 2016. Elle apprend aux côtés de Véronique Nordey, Françoise Bloch et Stanislas Nordey. Le travail de Marc Proulx et Loic Touzé a développé son intérêt pour les questions autour du corps de l'acteur. En 2019, elle est actrice au Jeune Théâtre National et travaille avec Anne Théron sur le texte À la carabine de Pauline Peyrade dans le cadre du programme Égalité et Proximité, mis en place par La Colline, la comédie de Reims et le Théâtre Nationale de Strasbourg. Dans le cadre de son mémoire, Elphège a participé à un stage de danse avec le chorégraphe américain de Bûto(s), Ted Stoffer à Stuttgart. Elle a validé en septembre 2020 un Master 2 théâtre à l'université de Nanterre sur la notion de catharsis dans le travail du metteur en scène belge Luk Perceval. Elle travaille également avec Rémy Barché sur le texte FANNY de l'auteure québécoise Rébecca Déraspe. Elle collabore avec Jean-François Peyret sur le spectacle Petit bréviaire tragique à l'usage des animaux humains du XXIe siècle. Elle a fondé en 2020 avec Maëlla-Mickaëlle M. et Estelle Deniaud le collectif Amélès afin de développer des projets qui font interagir théâtre, danse et création numérique. Elphège prépare son premier spectacle UNICA, sur l'artiste Unica Zürn en partenariat avec La DRAC Grand Est, l'académie de Strasbourg et le département du Haut-Rhin et l'association Caranusca. En mars 2021, elle participera à la résidence d'artiste en milieu scolaire dans le cadre de la troisième édition des dispositifs La Fabrique Grand Est.

Lorenzo Lefebvre est né en 1993 à Milan, Italie. Il intègre en 2012 le Studio Théâtre d’Asnières puis, en 2014, la Classe Libre du Cours Florent, où il joue dans Les Frères Karamazov mis en scène par Jean-Pierre Garnier, et suit les cours de Julie Recoing et Anne Suarez. Il est reçu en 2015 au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris, où il travaille avec Gilles David, Sandy Ouvrier, Yvo Mentens et Claire Lasne – Darcueil. Au cinéma, il tourne avec Eva Husson (Bang Gang, 2016), Anne Fontaine (Marvin, 2017), Justine Triet (Sibyl, 2019) et Éric Besnard (Délicieux, 2021). Pour la télévision, il joue dans les séries Engrenages (Canal +, 2017) et Victor Hugo : Ennemi d’Etat (France 2, 2018), ainsi que dans le téléfilm La Petite Femelle réalisé par Philippe Faucon (France 2, 2021). ll fait également partie du spectacle Le Nid de Cendres écrit et mis en scène par Simon Falguières, créé au Théâtre du Nord CDN de Lille en 2019 et repris au Théâtre de la Tempête en mai 2021.

Alexandros Markeas est compositeur et pianiste. Il a étudié au Conservatoire National de Grèce et au Conservatoire National Supérieur de Paris (il y enseigne actuellement l'improvisation). Il s'intéresse aux langages des musiques traditionnelles et privilégie les rencontres avec des musiciens improvisateurs de cultures différentes. Il s'inspire également de différents domaines d'expression artistique, tels que sont l'architecture, le théâtre, et les arts plastiques (installations, vidéo) pour chercher des alternatives au concert traditionnel et créer des situations d'écoute musicale particulières. Ses pièces sont marquées par un esprit théâtral et par l'utilisation des techniques multimédia. 

Sportive de haut-niveau en patinage artistique danse durant son adolescence, Maëlla Mickaëlle s’oriente vers la réalisation ayant pour optique d’allier danse et image au cœur de sa démarche.
Après ses années de formations en arts vivants, chorégraphique et cinématographique, elle entremêle ces disciplines, jonglant entre réalisation et interprétation. Elle crée plusieurs formes performatives mêlant chorégraphie, images filmées et numérique dont Piper Malibu et la Flâneuse Digitale, en collaboration avec Agnès de Cayeux. Ces performances se voient programmées entre 2014 et 2017 au Centre Pompidou, par l’Hexagone, le centre d’Arts BBB, le Cinéma-Galerie/ Bruxelles, l’abbaye Saint Jean de Sorde (Patrimoine Unesco), le Musée des beaux-Arts au centre d’art le Bel ordinaire de Pau pour le festival d’art numérique Access.
Depuis 2013, elle collabore avec Jean-François Peyret et compose différentes formes vidéos et images (vidéo de plateau, photographies, captations, machinima…) pour les programmations de la compagnie tf2 au festival Avignon, à la Colline théâtre national, au 104, à la MC93, au festival manifeste de l’IRCAM.
Durant ses études et son passage au sein de la Femis, elle commence à penser ses premiers films de fiction. En 2015 et 2018, elle réalise ses court-métrages : Et si le monde programmé au centre Georges Pompidou en 2016, Triple Boucle sélectionné en festivals en 2021. Depuis 2014, elle compose également plusieurs formes documentaires, la menant à voyager : En république Tchèque pour l’alliance française de Brno, En Tunisie pour la Cité de l’architecture et du Patrimoine, les écoles d’architecture de Paris La Villette, de Tunis et les Beaux-Arts de Tunis, en Norvège pour l’association nationale du handicap, au Cambodge pour le FK exchange program, en Côte d’Ivoire pour l’école l’EDEC conçue par la chorégraphe Rose-Marie Guiraud, film court soutenu par le Cnam (conservatoire national arts et métiers) ou encore aux États-Unis, au Canada... En 2020, elle fonde le studio de créations visuelles Milla Studio.